Le Pays qui me ressemble
Le pays qui me ressemble (Mona Azzam) Cher journal, cher compagnon d’itinérance, Je te confie ce soir, depuis un
Le pays qui me ressemble (Mona Azzam) Cher journal, cher compagnon d’itinérance, Je te confie ce soir, depuis un
(Aucun mot n’est trop grand trop fou quand c’est pour elle. Je lui songe une robe en nuages filés. Et
Le carnet n’avait rien d’extraordinaire. Il reposait sur la table, dans le parc tranquille d’Harlem, à l’ombre d’un arbre centenaire.
Aujourd’hui – lundi 3 août – marque le 72ème anniversaire de la disparition de la distinguée “Colette”. Voici mon poème…
Écrire pour guérir, écrire pour bâtir. Il arrive que la vie nous laisse sans voix. Non parce que nous n’avons
Autrefois, je brassais le souffle du néant,mémoire voilée, héritage dérobé. La gueule sifflante du naja devant moim’obligeait à lui faire
Ce midi, sur le chemin de l’humus mouillé,j’ai flâné dans la mémoire des lendemains d’hivernage.Au milieu des eaux qui ruissellent
L’hiver…. La froideur du lit est insupportable sur un matelas toujours trop petit ou trop grand, où on se sent
Luna. Mes parents m’ont nommée ainsi en référence à la lune. Ils me voient lumineuse et éclatante… ils me voient.
Les cendres parlent encore Les cendres parlent encore. Rien ne s’éteint, tout se transmet, depuis les racines du sycomore. Qu’importe